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Menacée par une nouvelle loi qui prévoit à New York d’infliger de lourdes amendes à ses utilisateurs, Airbnb a dévoilé, mercredi 19 octobre, une série de règles et d’initiatives censées répondre aux inquiétudes des autorités. L’enjeu est de taille pour la plate-forme de location de courte durée : derrière Paris, New York représente son deuxième marché. Concrètement, la société californienne propose d’abord d’interdire la location de plusieurs logements par la même personne. Cette restriction, qui entrera en vigueur dès le 1er novembre, va permettre de « s’assurer que des logements permanents ne soient pas retirés du marché de la location », assure Chris Lehane, le responsable des affaires publiques. « Les régulateurs pourront cibler leurs actions sur les véritables mauvais acteurs », ajoute-t-il. Lire aussi :   Les prix de l’immobilier grimpent de nouveau à Paris La plate-forme souhaite également instaurer un système d’enregistrement de ses hôtes auprès des autorités,philipp plein boutique france, comme cela est déjà le cas à San Francisco et à Chicago. Elle prévoit la mise en place d’un service pour recueillir les plaintes des voisins. Et elle promet de bannir tous ceux qui violent les règles plus de trois fois. En outre, Airbnb propose de reverser aux propriétaires une partie des revenus perçus par leurs locataires à l’année. Dernier volet : la collecte automatique des différentes taxes. Cette proposition n’est pas nouvelle, mais la municipalité de New York l’a pour le moment rejetée. Airbnb assure que ces taxes pourraient rapporter jusqu’à 90 millions de dollars (82 millions d’euros) par an. A titre de comparaison, le budget de la plus grande ville américaine devrait s’élever à 82 milliards de dollars l’année prochaine. « Violation de la loi » Ces concessions sont « absurdes »,philipp plein chemise, juge Linda Rosenthal, parlementaire démocrate à l’Assemblée de l’Etat de New York. « A la dernière minute, ils essaient désespérément de changer leur discours », ajoute-t-elle, rappelant également que « le modèle économique d’Airbnb repose sur la violation de la loi ». Depuis 2011, la réglementation interdit en effet de louer l’intégralité d’un appartement pour une durée inférieure à 30 jours. Plus de la moitié des quelque 40 000 logements disponibles à New York ne respectent pas cette contrainte, font valoir les détracteurs de la société. La nouvelle proposition veut donc aller encore plus loin. Elle punit la publication d’annonces pour des locations illégales. Les hôtes d’Airbnb risqueront alors 1 000 dollars d’amende lors de leur première infraction, puis 5 000 dollars pour la deuxième et 7 500 dollars pour les suivantes. Lire aussi :   Airbnb change ses règles pour lutter contre les discriminations Voté en juin dernier par une large majorité d’élus démocrates et républicains, le texte a été envoyé mardi 18 octobre à Andrew Cuomo, le gouverneur de l’Etat de New York. Il dispose d’un délai de dix jours pour le promulguer ou pour apposer son veto. S’il n’obtient pas gain de cause, le groupe a d’ores et déjà prévenu qu’il porterait le dossier devant la justice américaine. « Il est temps de remplacer ces lois votées avant la Grande Dépression », s’emporte M. Lehane. A New York, comme ailleurs, Airbnb est accusée de participer à la hausse des loyers en incitant des propriétaires à retirer leurs logements du marché de la location. Et en permettant à des hôtels clandestins d’opérer. En signe de bonne volonté, la société explique avoir supprimé plus de 3 000 annonces cette année. « L’écrasante majorité des hôtes font partie de la classe moyenne », ajoute par ailleurs M. Lehane. Négociations Mais, selon une étude publiée en juin à l’initiative d’une coalition d’opposants,philipp plein femme solde, 40 % des annonces disponibles sur la plate-forme ont été publiées par des personnes proposant plusieurs appartements à louer. En outre, Airbnb aurait provoqué une nette hausse du taux de logements vacants dans certains quartiers de Manhattan, se répercutant sur les loyers. L’entreprise n’est pas seulement dans le collimateur des autorités new-yorkaises. A San Francisco, sa ville natale, elle a échappé fin 2015 à un durcissement drastique de la réglementation. Mais elle reste menacée par une amende de 1 000 dollars par jour et par logement n’étant pas enregistré auprès de la municipalité. A Santa Monica,philipp-plein, dans la banlieue de Los Angeles, les locations de courte durée sont interdites depuis l’an passé. Lire aussi :   Airbnb,sneakers philipp plein homme, dernier refuge des amants marocains Comme Uber, le service de voitures avec chauffeur, Airbnb s’est lancé dans la bataille de l’opinion publique, se présentant comme le défenseur des classes moyennes contre les intérêts de l’industrie hôtelière. A New York, la société a ainsi dépensé 11 millions de dollars en lobbying. Et 8 millions de dollars l’an passé à San Francisco. Cet été, elle a recruté des anciens maires de Philadelphie, Houston, Rome et Adelaide pour l’aider à négocier avec les municipalités. M. Lehane, arrivé l’an passé, est quant à lui un ancien conseiller du président Bill Clinton. Les incertitudes réglementaires n’ont pas fait fuir les investisseurs. Le mois dernier, Airbnb a ainsi procédé à une levée de fonds de 555 millions de dollars, sur la base d’une valorisation de 30 milliards. Le dossier new-yorkais pourrait en revanche retarder une potentielle introduction en Bourse,plein philipp, attendue par certains observateurs dès l’année prochaine. Jérôme Marin (San Francisco, correspondance) Journaliste au Monde